Journée mondiale de la santé mentale : l’hôpital CAMEDYC renouvelle son engagement

La Journée mondiale de la santé mentale est célébrée chaque année le 10 octobre. Cet événement est l’occasion de sensibiliser la population haïtienne aux troubles psychiques.
Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les personnes atteintes de troubles mentaux, en particulier celles placées en institution, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que ceux de la population générale.
En cette journée de mobilisation internationale, l’hôpital CAMEDYC rappelle à la population haïtienne qu’il dispose d’un service d’accompagnement destiné aux personnes en situation de détresse et de vulnérabilité.
En plus des formations déjà organisées par le passé, l’institution tient également à informer le public que d’autres séances de formation en premiers secours psychologiques seront proposées prochainement.
À travers ces initiatives, l’hôpital CAMEDYC réitère son engagement à sensibiliser le public aux questions de santé mentale, à lutter contre la stigmatisation et les préjugés, et à former davantage de professionnels dans ce domaine afin d’améliorer l’accès aux soins et aux services de soutien.
Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les personnes atteintes de troubles mentaux, en particulier celles placées en institution, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que ceux de la population générale.
En cette journée de mobilisation internationale, l’hôpital CAMEDYC rappelle à la population haïtienne qu’il dispose d’un service d’accompagnement destiné aux personnes en situation de détresse et de vulnérabilité.
En plus des formations déjà organisées par le passé, l’institution tient également à informer le public que d’autres séances de formation en premiers secours psychologiques seront proposées prochainement.
À travers ces initiatives, l’hôpital CAMEDYC réitère son engagement à sensibiliser le public aux questions de santé mentale, à lutter contre la stigmatisation et les préjugés, et à former davantage de professionnels dans ce domaine afin d’améliorer l’accès aux soins et aux services de soutien.





